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Guide des droits et démarches

Rémunération d'un salarié en chômage partiel (activité partielle)

En cas d'activité partielle, les salariés ayant une perte de salaire, en raison de la réduction de leur temps de travail, sont indemnisés par l'employeur. En contrepartie, celui-ci perçoit une allocation d'activité partielle cofinancée par l'État et l'Unédic.

À qui s'applique le chômage partiel ?

En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.

Salariés concernés

Un salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (CDI,CDDnotamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :

  • À temps plein ou à temps partiel

  • En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année

  • Voyageur, représentant et placier (VRP)

  • Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France

  • Rémunéré au cachet

  • Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé

  • En CDI dans le cadre duportage salarial

  • Cadre dirigeant en cas defermeture totalede l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)

  • Travailleur à domicile payé à la tâche

  • Journaliste rémunéré à la pige

Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au31 décembre 2021:

  • Personnes vulnérables

  • Parents contraints de garder leur enfant depuis le2 septembre 2020

  • Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le2 septembre 2020

À savoir

depuis le 1erseptembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.

Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.

Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés parCESUet parPajemploi.

Elle est réactivée depuis le1 novembre 2020et concerne les salariés suivants :

  • Salariés à domicile dont l'activité n'est pas autorisée durant le confinement et jusqu'au30 juin 2021

  • Salariés d'un particulier employeur exerçant une activité indépendante arrêtée du fait des mesures sanitaires et jusqu'au30 juin 2021

  • Salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au30 octobre 2021

Salariés exclus

Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :

  • Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)

  • Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger

  • Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local

Rémunération versée au salarié

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à70 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à84 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net ni supérieure à un plafond de32,29 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.

À noter

l'indemnisation des heures non réalisées versée aux salariés du particulier employeur correspond à80 %du salaire net horaire.

Heures indemnisées

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées etla durée prévue par le contrat de travail(39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail prévue par l'accord collectif.

Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

À qui s'applique le chômage partiel ?

En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.

Salariés concernés

Un salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (CDI,CDDnotamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :

  • À temps plein ou à temps partiel

  • En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année

  • Voyageur, représentant et placier (VRP)

  • Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France

  • Rémunéré au cachet

  • Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé

  • En CDI dans le cadre duportage salarial

  • Cadre dirigeant en cas defermeture totalede l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)

  • Travailleur à domicile payé à la tâche

  • Journaliste rémunéré à la pige

Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au31 décembre 2021:

  • Personnes vulnérables

  • Parents contraints de garder leur enfant depuis le2 septembre 2020

  • Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le2 septembre 2020

À savoir

depuis le 1erseptembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.

Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.

Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés parCESUet parPajemploi.

Elle est réactivée depuis le1 novembre 2020et concerne les salariés suivants :

  • Salariés à domicile dont l'activité n'est pas autorisée durant le confinement et jusqu'au30 juin 2021

  • Salariés d'un particulier employeur exerçant une activité indépendante arrêtée du fait des mesures sanitaires et jusqu'au30 juin 2021

  • Salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au30 octobre 2021

Salariés exclus

Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :

  • Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)

  • Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger

  • Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local

Rémunération versée au salarié

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à60 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à72 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net ni supérieure à un plafond de27,68 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.

Dans les secteurs les plus touchés par la crise, l'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à70 %de son salaire brutpar heurechômée. Elle correspond à environ à84 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net, ni supérieure à un plafond de32,29 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

Les entreprises concernées sont celles :

  • impliquant l’accueil du public et fermées administrativement,

  • situées dans un territoire faisant l'objet de restrictions sanitaires (couvre-feu par exemple) et subissant une baisse de leur d'affaires d'au moins60 %,

  • situées dans unezone de chalandised'une station de ski subissant une baisse de leur chiffre d'affaires d'au moins50 %si les téléphériques et remontées mécaniques sont fermés.

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à70 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à84 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net, ni supérieure à un plafond de32,29 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à70 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à84 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net ni supérieure à un plafond de32,29 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif ainsi qu'une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.

Heures indemnisées

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées etla durée prévue par le contrat de travail(39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail prévue par l'accord collectif.

Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

À qui s'applique le chômage partiel ?

En cas de réduction ou de suspension d'activité de l'entreprise, certains salariés peuvent bénéficier du chômage partiel.

Salariés concernés

Un salarié titulaire d'un contrat de travail de droit français (CDI,CDDnotamment) bénéficie du chômage partiel qu'il soit :

  • À temps plein ou à temps partiel

  • En convention de forfait en heures ou en jours sur l'année

  • Voyageur, représentant et placier (VRP)

  • Salarié employé en France par une entreprise étrangère sans établissement en France

  • Rémunéré au cachet

  • Salarié intérimaire en contrat de mission suite à la suspension, l'annulation ou la rupture d'un contrat de mise à disposition signé

  • En CDI dans le cadre duportage salarial

  • Cadre dirigeant en cas defermeture totalede l’entreprise ou d'une partie de celle-ci (fermeture d'un atelier ou d'un service de l'entreprise par exemple)

  • Travailleur à domicile payé à la tâche

  • Journaliste rémunéré à la pige

Les personnes suivantes bénéficient du chômage partiel jusqu'à une date fixée par décret et au plus tard jusqu'au31 décembre 2021:

  • Personnes vulnérables

  • Parents contraints de garder leur enfant depuis le2 septembre 2020

  • Parents contraints de garder une personne en situation de handicap depuis le2 septembre 2020

À savoir

depuis le 1erseptembre 2020, les personnes cohabitants avec une personne vulnérable ne bénéficient plus du chômage partiel.

Les salariés du particulier employeur et les assistantes maternelles bénéficient d'une indemnisation exceptionnelle.

Cette indemnisation spécifique concerne les salariés déclarés parCESUet parPajemploi.

Elle est réactivée depuis le1 novembre 2020et concerne les salariés à domicile « vulnérables » pouvant développer des formes graves de Covid-19 jusqu'au30 octobre 2021.

Salariés exclus

Les salariés suivants ne bénéficient pas du chômage partiel :

  • Salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail (grève par exemple)

  • Salariés titulaires d'un contrat de travail de droit français qui travaillent à l'étranger

  • Salariés expatriés titulaires d'un contrat de droit local

Rémunération versée au salarié

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à60 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à72 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net, ni supérieure à un plafond de27,68 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.

L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à70 %de son salaire brutpar heurechômée, soit environ à84 %du salaire net horaire.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à8,11 €net, ni supérieure à un plafond de32,29 €par heure chômée.

L'indemnité est versée par l'employeurà la date habituelle de versement du salaire.

L'employeur doit faire figurer sur le bulletin de paie du salarié (ou dans un document annexé) le nombre des heures indemnisées, les taux appliqués et les sommes versées.

Une convention ou un accord collectif et une décision unilatérale de l'employeur peuvent prévoir une indemnisation complémentaire.

En cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, l'agence de services et de paiement (ASP) verse directement la somme au salarié sur décision du préfet.

Heures indemnisées

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées etla durée prévue par le contrat de travail(39 heures par semaine ou 169 heures par mois par exemple).

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.

À savoir

la convention de forfaitest prévue dans le contrat de travail ou dans unavenantà celui-ci.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée de travail prévue par l'accord collectif.

Par exemple, dans la convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants, la durée conventionnelle de travail est de 39 heures par semaine.

Les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et la durée légale du travail.

Lorsque la durée du travail est inférieure à la durée légale, les heures chômées prises en compte correspondent à la différence entre le nombre d'heures réellement travaillées et cette durée.

Seules les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail sont indemnisables.